Vue terminal de la valorisation
Valorisation des actions
Le multiple du bloc de croissance des mégacapitalisations — l'indice où une poignée de valeurs porte l'essentiel du poids, et de l'attente.
Valeur principale
Lecture actuelle
Le Nasdaq-100 est à 21,51×, près du bas de sa propre fourchette sur cinq ans (centile 14). Soit 13,2% en dessous de sa médiane sur cinq ans de 24,77×. Sur les douze derniers mois, le multiple s’est comprimé de 5,21 points. Un multiple ne se lit qu'à côté de ce qui l'a fait bouger : vérifiez si les estimations montent ou baissent avant de parler d'expansion ou de croissance.
Graphique interactif
Au 22 août 2026, le Nasdaq-100 se paie un PER prospectif combiné à 12 mois de 21,51×, soit un rendement bénéficiaire de 4,65%. Variation par rapport à la séance précédente : −0,26. Cela correspond au centile 14 des cinq dernières années. Face à toutes les observations depuis 2006, c’est le centile 65, sur 5 245 relevés quotidiens. Relevé une fois par jour et conservé définitivement : les estimations de consensus n'ont pas de millésimes, cet historique ne peut donc pas être reconstitué après coup.
Ici, tout tient à la concentration. Parce que le poids dans l'indice est plafonné plutôt que strictement proportionnel, et parce que quelques entreprises dominent à la fois le poids et les bénéfices, le multiple du Nasdaq-100 peut bouger fortement sur un seul cycle de révision. C'est la lecture la plus nette de ce que le marché accepte de payer pour la croissance, et le premier endroit où un changement de cet appétit se manifeste.
Chaque indice est valorisé comme un tout, et non comme la moyenne des PER de ses composantes : chaque valeur apporte ses propres bénéfices attendus et sa propre capitalisation, et le multiple de l'indice est le rapport des deux, pondéré comme l'indice lui-même pondère. Les bénéfices attendus combinent les deux exercices à venir au prorata de la part des douze prochains mois qui tombe dans chacun, de sorte que le chiffre ne saute pas lorsqu'une société change d'exercice. Les entreprises publiant dans une devise autre que le dollar sont converties avant l'agrégation, et non après.
Les valeurs antérieures à la date de lancement proviennent d'une archive de clôtures quotidiennes issue de données de terminal ; toutes celles qui suivent sont calculées sur ce site à partir des estimations de bénéfices de consensus et des pondérations publiées de l'ETF de référence. Sur la période de recouvrement, les deux concordent à moins de 1% près pour le S&P 500, le Nasdaq-100 et la technologie.
PER prospectif du Nasdaq-100: 21,51× (4,65% Rendement bénéficiaire), Au 22 août 2026.
C'est une question de composition, pas de mauvaise valorisation. Le Nasdaq-100 exclut les financières et pèse bien davantage sur des sociétés dont on attend une croissance rapide des bénéfices ; or une croissance attendue plus forte justifie mathématiquement un multiple plus élevé à taux d'actualisation égal. La prime est normale ; ce qui est informatif, c'est qu'elle soit large ou étroite au regard de sa propre histoire — c'est à cela que sert le sélecteur de comparaison de cette page.
Il divise le cours actuel par le bénéfice qu'une société ou un indice devrait dégager sur une période future, plutôt que par le bénéfice déjà publié. Le PER prospectif combiné à 12 mois porte précisément sur les douze prochains mois, répartis entre les deux exercices suivants.
Les cours reflètent ce que les investisseurs anticipent, pas ce qui s'est déjà produit. Un multiple historique peut sembler bon marché au sommet d'un cycle de bénéfices et cher au creux, parce que le dénominateur décrit une période que le marché a déjà dépassée.
Parce que le dénominateur bouge aussi. Dans les secteurs très cycliques, le multiple est au plus bas quand les bénéfices sont au plus haut — c'est-à-dire tard dans le cycle, pas tôt. Les semi-conducteurs en sont l'illustration la plus nette.
C'est le PER inversé : les bénéfices attendus divisés par le cours, exprimés en pourcentage. Il reste lisible quand les bénéfices approchent de zéro, là où le PER part à l'infini, et il se compare directement à un rendement obligataire.
Une fois par jour. Chaque relevé est conservé définitivement, et c'est précisément ce qui transforme un chiffre courant en historique.