Vue terminal de la valorisation
Valorisation des actions
Le secteur technologique valorisé seul, sans les valeurs de consommation et de communication embarquées dans le Nasdaq-100.
Valeur principale
Lecture actuelle
Le Technologie est à 21,02×, près du bas de sa propre fourchette sur cinq ans (centile 10). Soit 19,9% en dessous de sa médiane sur cinq ans de 26,26×. Sur les douze derniers mois, le multiple s’est comprimé de 8,53 points. Un multiple ne se lit qu'à côté de ce qui l'a fait bouger : vérifiez si les estimations montent ou baissent avant de parler d'expansion ou de croissance.
Graphique interactif
Au 22 août 2026, le Technologie se paie un PER prospectif combiné à 12 mois de 21,02×, soit un rendement bénéficiaire de 4,76%. Variation par rapport à la séance précédente : −0,05. Cela correspond au centile 10 des cinq dernières années. Face à toutes les observations depuis 1998, c’est le centile 56, sur 7 323 relevés quotidiens. Relevé une fois par jour et conservé définitivement : les estimations de consensus n'ont pas de millésimes, cet historique ne peut donc pas être reconstitué après coup.
Un découpage sectoriel plus net que le Nasdaq-100, qui relève d'une liste de cotation plutôt que d'une industrie. La comparaison est en soi instructive : quand la technologie se paie une prime par rapport au Nasdaq-100, les membres non technologiques de cet indice sont valorisés plus prudemment, et l'inverse vaut en cas de décote. L'écart entre les deux constitue souvent un meilleur signal que l'un ou l'autre niveau pris isolément.
Chaque indice est valorisé comme un tout, et non comme la moyenne des PER de ses composantes : chaque valeur apporte ses propres bénéfices attendus et sa propre capitalisation, et le multiple de l'indice est le rapport des deux, pondéré comme l'indice lui-même pondère. Les bénéfices attendus combinent les deux exercices à venir au prorata de la part des douze prochains mois qui tombe dans chacun, de sorte que le chiffre ne saute pas lorsqu'une société change d'exercice. Les entreprises publiant dans une devise autre que le dollar sont converties avant l'agrégation, et non après.
Les valeurs antérieures à la date de lancement proviennent d'une archive de clôtures quotidiennes issue de données de terminal ; toutes celles qui suivent sont calculées sur ce site à partir des estimations de bénéfices de consensus et des pondérations publiées de l'ETF de référence. Sur la période de recouvrement, les deux concordent à moins de 1% près pour le S&P 500, le Nasdaq-100 et la technologie.
PER prospectif des technologies de l'information: 21,02× (4,76% Rendement bénéficiaire), Au 22 août 2026.
L'un est une industrie, l'autre un lieu de cotation. Le Nasdaq-100 n'est que l'ensemble des plus grandes sociétés non financières cotées sur une place, ce qui embarque des valeurs de consommation et de communication qui ne sont pas des entreprises technologiques. Cette série ne contient que le secteur technologique. L'écart entre les deux valorise donc la part non technologique du Nasdaq-100 — et cet écart est souvent un meilleur signal que l'un ou l'autre niveau pris isolément.
Il divise le cours actuel par le bénéfice qu'une société ou un indice devrait dégager sur une période future, plutôt que par le bénéfice déjà publié. Le PER prospectif combiné à 12 mois porte précisément sur les douze prochains mois, répartis entre les deux exercices suivants.
Les cours reflètent ce que les investisseurs anticipent, pas ce qui s'est déjà produit. Un multiple historique peut sembler bon marché au sommet d'un cycle de bénéfices et cher au creux, parce que le dénominateur décrit une période que le marché a déjà dépassée.
Parce que le dénominateur bouge aussi. Dans les secteurs très cycliques, le multiple est au plus bas quand les bénéfices sont au plus haut — c'est-à-dire tard dans le cycle, pas tôt. Les semi-conducteurs en sont l'illustration la plus nette.
C'est le PER inversé : les bénéfices attendus divisés par le cours, exprimés en pourcentage. Il reste lisible quand les bénéfices approchent de zéro, là où le PER part à l'infini, et il se compare directement à un rendement obligataire.
Une fois par jour. Chaque relevé est conservé définitivement, et c'est précisément ce qui transforme un chiffre courant en historique.